Akizuki, la petite Kyôto de Fukuoka

Akizuki (秋月) est un petit village se trouvant dans la ville d’Asakura, collée à la préfecture d’Ôita et tout au sud de la préfecture de Fukuoka. Le village est l’une des nombreuses villes-château japonaises mais l’une des plus anciennes. Aussi appelé « la petite Kyôto de Kyûshû » ou « la petite Kyôto de Chikuzen », Akizuki  a pour attraction principale les ruines de son château. 500 000 touristes viennent admirer cerisiers et érables chaque année.

Megane-bashi, Akizuki, ville d'Asakura, Fukuoka
Megane-bashi

Un peu d’histoire.
Nous sommes au XIVème siècle. Le clan Akizuki (秋月氏) est établi dans la préfecture de Chikuzen (筑前国, ancienne préfecture se trouvant en lieu et place de Fukuoka)  depuis près de 200 ans quand il arrive au pouvoir et dirige la préfecture de jusqu’ à la fin du XVIème siècle. Ils construisent alors un château. A la restauration Meiji en 1868, le clan Akizuki se rebelle contre le pouvoir en place, leur reprochant la trop rapide occidentalisation du pays. Ils perdent leur combat, leur château fut détruit en 1871 et les ruines laissées à l’abandon.

Akizuki est un village qui se mérite puisque depuis la gare d’Hakata il faut prendre deux trains et un bus. Le trajet prend en tout 1h30.
Malheureusement il y avait une foule impressionnante. La route menant au village était complètement bouchée (on est descendu du bus en cours de route pour continuer à pieds et on a bien fait !) et les ruelles du village encombrée par des dizaines de véhicules faisant la queue pour essayer de rejoindre le parking. De ce fait, au lieu d’admirer le bourg comme il se doit (c’est vraiment très joli), on a passé notre temps à slalomer entre les voitures dans le village et à faire attention à ne pas glisser dans les trous entre la route et les habitations. Mais nous avons eu une belle récompense car les érables étaient magnifiques, nous offrant tantôt un spectacle enchanteur de jolies feuilles rouges balayées par le soleil, tantôt de beaux tapis de feuilles de ginkgo jaunes où on aimerait jouer dedans, comme lorsque nous étions enfants.

Les ruines du château se trouvent en grande partie au sein du collège d’Akizuki qui n’est pas accessible au public. Néanmoins, on peut admirer deux anciennes portes la Kuromon (黒門) et la Nagayamon (長屋門), qui est la seule à être à son emplacement initial, ainsi qu’un pont et quelques murs. Juste à côté du château il y a le sanctauaire Suiyô (垂裕神社) et un peu plus loin, dans les hauteurs, le temple Nisshho-in (日照院). Pour accéder au château on passe par une longue rue piétonne bordée de cerisiers avec beaucoup de boutiques de souvenirs traditionnels et d’échoppes de restauration (glaces, mochis et autres gâteaux).

J’ai beaucoup aimé le megane-bashi, à l’entrée du village (vieux de 200 ans) et les différentes plantations de poires et pommes qui permettent de récolter les fruits nous-mêmes. A refaire en saison car c’était un peu tard.

Akizuki, ville d'Asakura, Fukuoka

Akizuki, ville d'Asakura, Fukuoka

Megane-bashi, Akizuki, ville d'Asakura, Fukuoka

Depuis le Megane-bashi, Akizuki, ville d'Asakura, Fukuoka

Megane-bashi, Akizuki, ville d'Asakura, Fukuoka
Plan du village d'Akizuki, ville d'Asakura, Fukuoka

Mujin uriba, ou les boutiques japonaises sans vendeurs

Akizuki ou la petite Kyôto de Kyûshû

Akizuki ou la petite Kyôto de Kyûshû

Ruines du château d'Akizuki, porte Nagaya
Porte Nagayamon
près des ruines du château d'Akizuki et du sanctuaire Suiyo

Feuilles de ginkgo

Erables rouges, momiji près des ruines du château d'Akizuki et du sanctuaire Suiyo
Collège d'Akizuki
Le collège d’Akizuki, on y entend des voix la nuit paraît-il.
Erables rouges, momiji à Akizuki

Erables rouges, momiji à Akizuki

Erables rouges, momiji à Akizuki

Kuromon, ruines du château d'Akizuki, ville d'Asakura, Fukuoka
Porte Kuromon
Akizuki, ville d'Asakura, Fukuoka

Au retour, plus un chat !


Depuis la gare d’Hakata :
– Prendre la ligne Kagoshima (direction Kurume) jusqu’ à Kiyama (22 minutes, 460 yens).
– A Kiyama, changer pour la ligne Amatetsu Amagi, jusqu’au terminus Amagi (Amatetsu) » (27 minutes, 360 yens).
– Devant la gare, prendre le bus touristique d’Akizuki et descendre au 14ème arrêt « Megane-bashi » (目鏡橋) (20 minutes, 320 yens).

Depuis la gare Nishitetsu Fukuoka (Tenjin) : 
– Prendre la Nishitetsu Tenjin-Omuta (direction Kurume) jusqu’ à Miyanojin (38 minutes en express).
– A Miyanojin, changer pour la ligne Nishitetsu Amagi jusqu’au terminus Amagi (Nishitetsu ) » (38 minutes). Le tout coûte 790 yens.
– Devant la gare, prendre le bus touristique d’Akizuki et descendre au 13ème arrêt « Megane-bashi » (目鏡橋) (18 minutes, 320 yens).

Les week-ends d’affluence (en période des cerisiers et des érables), la voiture est absolument à proscrire. Il n’y a qu’une route pour rejoindre Akizuki, elle sera complètement bouchée et les parkings complets.  le mieux reste les transports en commun, ça paraît long mais au final on y gagne.

De passage sur Akizuki et ras le bol de la cuisine japonaise ? Foncez chez Tsuki to kame (月と亀), littéralement « la lune et la tortue » pour un délicieux curry indien servi dans un restaurant à la décoration mi-japonaise mi-européenne. Les curry (au poulet, au porc, aux crustacés ou le curry du jour) sont servis avec une salade et selon votre choix, un biscuit de fève ou un yaourt avec sa confiture maison. Le menu, beaucoup plus copieux comporte en plus une soupe, une deuxième curry aux fèves.
En résumé, un curry indien servi dans une maison traditionnelle japonaise à la décoration d’inspiration japonaise et européenne.

Restaurant de curry indien, Tsuki to Kame, Akizuki
Le menu, très joliment illustré.
Curry au poulet, Restaurant de curry indien, Tsuki to Kame, Akizuki
Curry au poulet
Restaurant de curry indien, Tsuki to Kame, Akizuki

ACCÈS ET INFORMATIONS PRATIQUES

TSUKI TO KAME
Adresse
614, Akizuki, Asakura City, Fukuoka

Prix :
à partir de 850 yens

Horaires :
ouvert de 12h à 20h en semaine et de  11h à 16h le week-end et jours fériés.
Fermeture hebdomadaire le jeudi.

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Le grand instant kawaii

L’instant kawaii est une rubrique que j’ajoutais de temps en temps à la fin de mes articles afin de vous présenter une petite chose japonaise et mignonne, souvent de saison. J’ai décidé d’en faire un article à part entière et présenter plusieurs choses à la fois.
Je vous emmène chez moi pour vous montrer quelques acquisitions que j’ai fait ces derniers mois ainsi que présenter quelques boutiques que j’adore. C’est parti ! 

l'instant kawaii
étagère swimmer et gâteaux du game center

étagère swimmer et gâteaux du game center

étagère swimmer et gâteaux du game center

Au fil des mois j’ai amassé pas mal de petits gâteaux en plastiques que l’on peut attraper dans les game centers. J’achète quelques fois aussi des boîtes pour en faire moi-même (bientôt une présentation ^^). Leur nombre commençant a être important, j’étais à la recherche d’une petite étagère ou une vitrine pour les entreposer car jusqu’à maintenant ils étaient posés sur le rebord intérieur de ma fenêtre et tombaient à chaque fois que j’ouvrais ou fermais les rideaux. J’ai trouvé chez Chocoholic l’étagère parfaite à la fois facile à monter, mignonne et toute légère. J’adore les côtés transparents sculptés ainsi que les petites franges des étagères. J’ajouterais bien quelques strass blancs d’ailleurs.

Boîte à bijoux étoilée de chez Swimmer

Boîte à bijoux étoilée de chez Swimmer

petites figurines Hello Kitty

Lors de mon emménagement au Japon, j’ai du laisser à contre cœur  ma jolie boîte à bijoux ans ma chambre en France. Depuis je me servais d’une boîte Hello Kitty reçue dans un Happy Meal qui était clairement trop petite puis d’une simple boîte en plastique achetée au 100 yens shop.
En farfouillant sur le webshop de Swimmer, j’ai eu un gros coup de cœur pour cette boîte à bijoux étoilée en forme de penderie. Du choix des couleurs à la forme des ouvertures, des boutons de tiroir au suspensoir, elle est juste super mignonne. La penderie existe en blanc, en rose et en violet . Il y a aussi la commode et une petite boîte, vendus séparément.
Les petits figurines Hello Kitty ont été attrapées au game center.

Collection de peluches

peluche géante Rilakkuma

J’adore les peluches et habiter au Japon est une tentation de tous les jours. Je commence à en avoir une belle collection mais ça ne suffit jamais !
Le mouton vient de chez Nitori, Rilakkuma géant a été attrapé dans un game center et les petits coussins baguette et pain de mie sont de chez Illusie300, chaine de magasins tout à 300 yens.
Le gros coussin macaron est disponible chez Francfranc dans tout un tas de coloris (j’attends les soldes pour me procurer le rose et le mauve ^^). Francfranc est une super boutique de meubles et décoration, plus sophistiqué que Nitori (qui est l’équivalent d’Ikéa au Japon). On trouve de très belles choses à des prix abordables.

Miniatures de cuisine Rilakkuma

Miniatures de cuisine Rilakkuma

Miniatures de cuisine Rilakkuma choux à la crème

Miniatures de cuisine Rilakkuma confiture

Je fais la collection de miniatures de cuisine Rilakkuma. J’adore car plein de petites choses sont en forme d’ours et c’est bourré de détails ! On est bien au pays des répliques en plastique de plats.
Connaissant ma passion pour ces petits objets, ma maman a eu la bonne idée de m’offrir la vitrine ! malgré qu’il n’y ai pas de vitre derrière, ce qui laisse la poussière rentrer, je l’adore.
A propos de ces miniatures connaissez-vous le principe ? Il existe plusieurs collections (bentôs, sucreries et gâteaux, cuisine japonaise, etc…) fractionnées en 8 lots. Chaque boîte contient un lot et on ne sait pas ce qu’il y a dedans avant de les ouvrir !  Du coup, il faut croiser les doigts pour ne pas avoir de doubles. Chaque boîte coûte environ 400 yens (3,5 euros).

Pour terminer, que diriez-vous de quelques livres ?

Magazine japonais larme

Magazine japonais larme

Magazine japonais larme

Dans le cadre de mon travail je feuillette fréquemment des magazines de mode japonais comme Sweet, ViVi ou An-an mais peu me plaisent. Découvert via le blog Cherrywood, j’ai craqué pour le magazine Larme de ce mois-ci. J’aime beaucoup la charte graphique et l’atmosphère pastel et girly. Je craque aussi pour les vêtements présentés.

Guide des boutiques kawaii de Fukuoka

Guide des boutiques kawaii de Fukuoka

J’ai découvert ce petit livre en cherchant un guide au design sympa sur Kyûshû. Il s’agit d’un ouvrage présentant une sélection de boutiques kawaii de la ville de Fukuoka. En plus d’un format assez petit pour être glissé dans un sac, d’une belle charte graphique et de photos alléchantes, les lieux présentés sont variés : cafés, restaurants, fleuristes etc…
De belles sorties avec mon copain et de jolis articles pour le blog en perspective.

PS : Il est possible de commander dans tous les magasins que j’ai cité sites en passant par des intermédiaires qui réceptionneront la commande avant de vous la réexpédier. Je ne souhaite pas faire de pub pour un service en particulier mais si vous tapez « forwarding service japan » sur Google, vous devriez trouver votre bonheur 🙂

Couleurs d’automne au temple Nomiyama Kannon

L’automne au Japon est célèbre pour ses arbres et surtout ses érables qui changent de couleur de septembre à décembre suivant les régions. A Fukuoka c’est de début à fin novembre avec le pic vers le 20, mais en ce milieu de mois, les couleurs d’automne se font attendre. Ce week-end, tout était vert à environ 80% dans la plupart des endroits. Comme la météo prévoyait du soleil, j’ai cherché un endroit où voir ne serait-ce que quelques arbres et j’ai trouvé le complexe de temples Nomiyama Kannon-ji (呑山観音寺). Selon leur site internet, c’était LE week-end pour venir voir les érables avant que les feuilles ne tombent. Je suis donc partie à la chasse aux momiji.

Momiji
Le complexe est situé en hauteur de la petite ville de Sasaguri (篠栗), en bordure de forêt à l’est de la ville de Fukuoka. Il est très peu connu et assez difficile d’accès puisque depuis la gare la plus proche (celle de Sasaguri donc) il faut parcourir huit kilomètres à pieds ou en taxi. Il y a bien un bus mais seulement le 3ème dimanche de chaque mois.
Nous sommes donc bien tombés : nous avons pris le dernier bus qui partait à 13h40 et la montée a pris 30 minutes. Nous étions les seuls. A notre arrivée nous avons vite déchanté devant le nombre de voitures mais finalement ce n’était pas plein de monde, ouf.
S’en est suivi une visite assez express pour ne pas manquer le dernier bus redescendant vers la gare 1h15 plus tard. Voici à quoi ressemble le complexe.

Plan du Nomiyama Kannon-ji

Nous avons commencé par tous les temples à gauche sur la carte car les érables n’étaient pas nombreux de ce côté. Une sorte de mise en appétit.
Il y avait beaucoup de cerisiers ce qui me fait penser que cela doit aussi être magnifique au printemps. Dans le premier temple (Hyaku Kannon-dô 百観音堂) qui comme son nom l’indique possède cent statues dorée de la déesse Kannon.
Un peu plus loin, dans un autre bâtiment, des moines étaient en pleine prière. L’intérieur était magnifique mais par respect je me suis abstenue de toute photo.

Hyaku Kannon-dô

Hyaku Kannon-dô

Hyaku Kannon-dô

Nomiyama Kannon-ji

Nomiyama Kannon-ji

Nomiyama Kannon-ji

Tenjin Chinju-sha et  Awashima Myôin Chinju-sha
(temple de Tenjin Chinju-sha (天神鎮守社) à gauche et de Awashima Myôin Chinju-sha droite qui protègent les femmes des maladies.)
 

La visite fut assez rapide et nous nous sommes ensuite dirigés vers la partie droite (sur la carte) du complexe qui est l’endroit le plus connu pour les érables. Nous y sommes allés par un petit chemin détourné où nous étions seuls au monde. Et là, les arbres nous en ont mis plein la vue.
Ce magnifique spectacle m’a complètement fait ignorer les bâtiments. Tant pis, ce n’était pas le but de la visite. Les érables ont révélé toute leur splendeur, offrant un véritable camaïeu de rouge, orange, jaune et vert tendre. Par endroit on aurait dit qu’un arc-en-ciel était venu se poser sur les arbres. Quelle chance, c’était vraiment pile poil le bon moment pour les admirer. Et encore, au niveau du chemin d’arbres devant le 天王院 (Tennô-in) ça commençait à se déplumer sérieusement.je crois qu’il n’y a rien à ajouter.

Erables japonais, momiji

Erables japonais, momiji

Erables japonais, momiji

Erables japonais, momiji et omikuji

Nomiyama Kannon

Momiji au Nomiyama Kannon

Momiji au Nomiyama Kannon

Feuille d'érable japonais

Momiji au Nomiyama Kannon

En redescendant, petit passage par le 極楽往生院 (Gokurakuojo-in), le petit étang Roku Jizô ike (六地蔵池) et le millier de statues de jizô (水子地蔵) en arrière-plan. Chacune à un visage légèrement différent et le jeu est de chercher celle qui vous ressemble le plus. On a abandonné devant le nombre impressionnant des statues.

Gokurakuojo-in

水子地蔵

Roku Jizô ike et momiji

Roku Jizô ike et momiji

水子地蔵 jizô

Roku Jizô ike et momiji

Avant de reprendre le bus, un petit coup d’œil sur cette campagne automnale vraiment superbe. Malgré l’heure, le soleil baissait sur l’horizon et ça donnait au paysage une couleur dorée.
Ca donne envie de s’installer en pleine campagne non ? Je me verrais bien habiter là, au milieu des collines et entourée d’une nature aussi jolie. Dans mon jardin un petit potager, un prunier, un cerisier et un érable pour profiter de chaque saison ainsi que quelques bambous. Dans quelques années peut-être ?

Couleurs d'automne dans la campgane japonaise

Couleurs d'automne dans la campgane japonaise

Sur un plan pratique il est possible d’y passer une partie de la journée car quelques échoppes vendent de la nourriture. Il y a pas mal de temples aux alentours donc les amoureux de randonnée se lanceront à cœur joie sur les chemins serpentants dans la forêt. D’ailleurs saviez-vous que la ville de Sasaguri est célèbre pour son pèlerinage de temples ? On connait celui des 88 temples sur Shikoku mais il existe une version miniature, ici, à Sasaguri faisable en 3/4 jours (contre 2/3 semaines pour Shikoku) mais qui comporte également 88 temples.

Pour terminer une petite explication entre momiji et kôyô qui sont deux termes s’écrivant pareil en kanjis (紅葉) mais dont le sens est différent et souvent confondu.
« Kôyô » désigne les arbres qui changent de couleur en général. On parle de « saison du kôyô » (kôyô no kisetsu, 紅葉の季節). Le mot « momiji », quant à lui a été associé aux érables japonais rouges. « Aller voir les érables » se dit « momiji-gari » (紅葉狩り). Nomiyama Kannon, il n’y avait que des érables ce qui explique le terme « momiji » employé dans le titre et le début de l’article.

ACCÈS ET INFORMATIONS PRATIQUES



NOMIYAMA-KANNON-JI
Adresse : 227-4, Hagio, Sasaguri machi, Kasuya-gun, Fukuoka
Téléphone : 092-947-4423

Prix : gratuit
Gare la plus proche : Sasaguri (Fukuhoku Yutaka Line).
Site internet 

Ces petites choses typiquement japonaises dont je ne pourrais plus me passer

Après plus de 2 ans passés à Fukuoka et 6 voyages au japon, je ne pensais pas encore m’extasier devant des petits riens de la vie japonaise. Des horaires des supermarchés à celles des livraisons, des annonces des trains au petits dessins explicatifs, tout est fait pour faciliter et rendre la vie quotidienne plus agréable. Ce sont des choses banales au quotidien mais, quand on y pense, terriblement indispensables. Petit tour d’horizon de ces petits choses dont je ne pourrais plus me passer.

kotatsu panda
(mon meilleur ami de cet hiver, j’ai nommé le kotatsu panda !)



RÉGULATEUR DE TEMPÉRATURE
régulateur température

Chez moi (et dans mon ancien appartement), quand on tourne le robinet, il sort… uniquement de l’eau froide. Pour avoir accès à l’eau chaude il faut d’abord l’enclencher via un petit panneau posé sur le mur.
Ce dispositif permet de ne pas se brûler (combien de fois je me suis ébouillantée avec un reste d’eau chaude en ouvrant l’eau froide) et plus besoin de passer quelques minutes à chercher la température idéale sous la douche car on peut choisir ! Le régulateur ne va pas en dessous de 37°C et le maximum est de 75°C. En general, je reste entre 37 et 39°C mais mon copain  peut monter jusqu’à 48°C au cœur de l’hiver !

AMIDO

Les amido (網戸) sont des moustiquaires placées contre les fenêtres côté extérieur. Cela permet d’aérer sans que de petites bestioles ne rentre chez soi. Étant très phobique, en particulier des cafards, ces moustiquaires me permettent de ne pas rester postée devant les fenêtres quand j’aère.

SALLE DE BAIN

Quel plaisir de ne plus faire attention à ne pas asperger et adieu les rideaux de douche. Chez moi (et dans la plupart des demeures japonaises, sauf les petits studios), la salle de bain est entièrement aspergeable ! C’est tellement bien de ne plus faire attention à mouiller le tapis de bain et c’est aussi super pratique pour le ménage car un bon coup de douche pour tout rincer et c’est fini.
J’aime aussi le bain à la japonaise : se doucher en dehors de la baignoire pour ensuite rentrer dans un bain bien chaud. Le plus dur est d’en sortir (pas de chauffage).

DRUG STORES
drug store japon
(drug store près de chez moi)

Les drug stores japonais sont des magasins super pratiques, souvent ouvert jusque tard le soir ou même 24h/24. On y trouve shampoings, gel douches et autres produits d’hygiène, du maquillage, des produits d’entretien, des médicaments sans ordonnance, de la nourriture, des boissons etc… le choix est souvent impressionnant !
J’adore y passer des heures à choisir le parfait shampoing (le choix est très vaste) ou y passer en coup de vent pour acheter du produit vaisselle en rentrant du travail.

COUVERTURE DE BAIGNOIRE
baignoire japonaise

Pour conserver l’eau du bain bien chaude, il existe une sorte de couverture en plastique ou en bois que l’on déroule sur la baignoire. Comme j’habite seule, je m’en sers pour garder l’eau  à la bonne temperature le temps que la baignoire se remplisse, en ouvrant juste à un endroit pour laisser l’eau couler. Une fois le niveau d’eau souhaité atteint, je roule la couverture, pose une serviette moelleuse dessus et m’en sers d’appui-tête. Le reste du temps, quand je n’ai pas le temps ou qu’il fait trop chaud pour un bain, je m’en sers comme planche pour poser mes produits.

PAYEMENT DES FACTURES AU COMBINI

Chose très pratique au Japon, on peut payer ses factures dans tous les combinis. Même si c’est contraignant de devoir penser aux dates limite, on visualise vraiment ce que l’on dépense par rapport à un virement. Et j’aime collectionner les petits coupons que les personnes du combini découpent depuis la facture.

LES PRODUITS SAISONNIERS
takenoko

Ici, les saisons sont très bien définies. Elles démarrent aux mêmes dates qu’en France mais en général on compte 3 mois plein par saison (de début septembre à fin novembre pour l’automne par exemple). En France il nous arrive souvent de regretter une saison mais ici, tout est fait pour profiter de chacune et attendre impatiemment celle à venir.
Pour cela, les produits saisonniers sont extrêmement nombreux. Ils sont vendus pendant une durée limitée et ne seront plus en vente avant l’an prochain. Pour ne citer qu’un exemple, on trouve pas mal de produits au marron et à la poire nashi en ce moment et qui ne seront plus disponibles d’ici quelques semaines. Les packagings sont également adaptés aux saisons. En ce moment on voit beaucoup de jaune, orange et rouge ainsi que des feuilles d’érable pousser sur les sachets de chips et autres gâteaux.

LES SONS

Beaucoup d’étrangers vivant au Japon trouvent le pays bruyant à cause des nombreux bruits qui nous entourent . Au contraire j’adore ces points de repère, surtout les sons des passages piétons, des bus et ceux des gares : un bruit pour prévenir des marches, une annonce, un bruit quand on bip son pass de train, une mélodie quand le train va partir, etc…  C’est au final très rassurant. Voici ce qu’on entend en gare d’Hakata :

Pour finir je pourrais citer des tonnes d’autres exemples comme les combini, le service à la japonaise, les soirées karaoke etc… mais je voulais rester dans des petites choses inhabituelles. Et d’ailleurs, je suis sûre que j’ai oublié des tas de choses.
Et vous, avez-vous des petites choses typiques de votre pays d’adoption dont vous êtes accro (même en France) ou des choses que vous avez aimé en voyage ?

Sortie à Umi no naka-michi

Umi no naka-michi (海の中道) est un gigantesque complexe situé au nord-est de Fukuoka. Il regroupe un grand parc, un zoo, une roseraie, des zones de jeux pour les enfants, des attractions, des jardins, un aquarium et une piscine (ouverte uniquement l’été). C’est un endroit fantastique où on peut passer la journée sans s’ennuyer.

Après avoir réglé les 410 yens qui permettent d’entrer dans le complexe (la piscine, l’aquarium et les attractions sont en supplément), nous avons commencé à chercher l’atelier création de badges qui était proposé gratuitement ce jour. Hélas, il était déjà fini. Du coup nous nous sommes dirigés vers la grande roue (500 yens) où nous avons pu admirer les décorations florales saisonnières.

Umi no naka-michi toboggans

grande roue Umi no naka-michi - Fukuoka

 grande roue Umi no naka-michi Fukuoka

Nous nous sommes ensuite dirigés vers le but de notre visite : les champs de cosmos. Comme le parc est situé entre la mer et la baie de Fukuoka, sur une langue de terre, il y fait plus froid que dans la ville et les cosmos ont une floraison plus tardive. Alors que la floraison est terminée ou presque, il est encore possible d’admirer ces fleurs d’automne pour une petite semaine à Umi no naka michi. Moins impressionnants que celui de Nokonoshima, les champs étaient quand même de bonne taille et les couleurs de cosmos variées, du violet au blanc en passant par du jaune, de l’orangé et des nuances de rose. Un petit tour sur une colline nous a permis d’avoir une belle vue sur l’ensemble.

Cosmos à Umi no naka-michi, Fukuoka

Cosmos à Umi no naka-michi, Fukuoka

Cosmos à Umi no naka-michi, Fukuoka

Cosmos à Umi no naka-michi, Fukuoka

Cosmos à Umi no naka-michi, Fukuoka

gâteau manboyaki  à Umi no naka-michi, Fukuoka

Un petit goûter plus tard (de la pâte de haricots rouges dans une pâte à crêpe, le tout en forme de poisson-lune), nous avons rejoint le petit zoo au bout du parc. J’ai beaucoup plus aimé ce zoo que celui de Kagoshima car pas trop grand et familial. Plus généralement les enclos ne sont pas entièrement fermés et les animaux en sortent régulièrement, c’est très sympa.
Il y a pas mal d’animaux de la ferme et on peut caresser des moutons, des poneys, des cochons d’inde ou encore des capybaras. Il est aussi possible de nourrir ces derniers ainsi que les cygnes qui glissent gracieusement sur le petit lac près de l’entrée.

Zoo de Umi no naka-michi, Fukuoka

Zoo de Umi no naka-michi, Fukuoka

Kapibara du zoo de Umi no naka-michi, Fukuoka

Flamands roses du zoo de Umi no naka-michi, Fukuoka

perroquet du zoo de Umi no naka-michi, Fukuoka

Le jour commençant à décliner, nous sommes doucement revenus vers l’entrée en traversant la roseraie qui est dans un cadre sublime. C’est un endroit parfait pour une séance photo, par exemple pour un mariage. La lumière jaune / orangée de ce soleil d’automne rend l’ambiance particulièrement agréable. On y croise peu de monde, surtout des couples se promenant tranquillement. C’est vraiment bucolique et une façon agréable de terminer ce bel après-midi d’automne.

Roseraie à Umi no naka-michi, Fukuoka

Roseraie à Umi no naka-michi, Fukuoka

Roseraie à Umi no naka-michi, Fukuoka

Roseraie à Umi no naka-michi, Fukuoka

Roseraie à Umi no naka-michi, Fukuoka

Roseraie à Umi no naka-michi, Fukuoka

Roseraie à Umi no naka-michi, Fukuoka

Umi no naka-michi est un endroit que je recommande fortement pour les visiteurs de passage à Fukuoka. C’est avant un tout un parc pour les familles mais il est possible aussi d’y aller entre adultes, apporter un pique-nique (ou de déjeuner dans les échoppes) et de passer une bonne journée.

ACCÈS ET INFORMATIONS PRATIQUES

UMI NO NAKA-MICHI
Adresse : 18-25, Oaza Saitozaki, Higashi-ku, Fukuoka
Téléphone : 092-603-1111

Prix : 410Y (de 15 ans à 64 ans), 210Y (plus de 65 ans) 80Y (de 6 à 14 ans) et gratuit pour les moins de 7 ans.
Horaires : ouvert 7 jours sur 7 de 9h30 à 17h30 de mars à octobre. Fermeture à 16h30 le reste de l’année.
Site internet 

Dans l’instant kawaii du jour, des douceurs d’Halloween ! Mis en vente jusqu’à hier soir (oui au Japon quand c’est plus la saison, c’est plus la saison) chez Baskin & Robbins, les parfaits, comme on appelle ça ici, étaient au chocolat ou à la citrouille. Bien sûr les décorations étaient super mignonnes !

Axes Femme, ma marque fétiche (et petite wishlist)

En prélude de mon premier article mode (la pression !), je tenais à parler plus en profondeur d’une marque dont vous allez entendre beaucoup parler ici. Il s’agit de ma marque fétiche : Axes Femme.
Comme je le disais dans mon article des deux ans au Japon, depuis quelques mois mon style de vêtements a complètement changé. Avant je faisais du shopping un peu partout (je n’aimais pas vraiment ça en fait) et achetais ce qui me plaisait, peu importe le style. C’était assez éparpillé. Mais grâce aux pièces d’Axes, j’ai réussi à définir mon style, à me créer une vraie identité.

Je n’ai pas été contactée par la marque pour réaliser cet article.


AXES FEMME
Style : Otome, belle époque modernisé, casual lolita.
Fourchette de prix : 1900Y 〜 9000Y (de 15 à 80€)
Site internet Japon // Boutique en ligne Japon // Site internet France

Les dentelles, rubans, petits détails et jolis imprimés, la marque propose une collection élégante et ultra-féminine dans un style « belle époque » modernisé ou communément appelé « otome » au Japon. Ici, pas de couleur flashy mais du pourpre, du beige, du marron, du noir, du vert bouteille ou encore du bleu marine et quelques couleurs pastels. On y trouve beaucoup de robes et de jupes, des chemisiers, des blouses, des chaussures et de jolis accessoires. Les vêtements sont de bonne qualité et plein de détails comme des boutons sculptés (souvent en forme de rose, l’emblème de la marque).
Il y a deux sous-marques : « Poétique » pour des vêtements pastels et un peu rétro et « Kids » pour les enfants (si j’ai une fille un jour, ça va être terrible). On trouve des boutiques partout au Japon.
La marque est porté par des femmes de 18 à 40 ans environ avec un pic au niveau de la vingtaine et de la trentaine.

Boutique Axes Femme, Fukuoka
(Boutique Axes Femme et Axes Femme Kids à l’Aeon de Fukuoka – Crédit photo : Axes Femme Mook Book)

Après un premier tour sur leur site l’an dernier où j’avais détesté (« eh…on dirait des vêtements pour femmes d’âge mûr » fût mon impression en consultant la homepage), j’ai visité une boutique par hasard et suis depuis complètement tombée sous le charme de la marque, si bien que je n’achète plus que chez eux. J’aime aussi car c’est un style que je pourrais encore porter pendant pas mal de temps sans avoir l’air d’une lycéenne ou que ça soit « pas de mon âge » (ça me tracasse beaucoup ces derniers temps). La collection est assez intemporelle.
Hélas les pièces partent vite et ne sont pas renouvelées. Quand on va en boutique, ne serait-ce qu’à 3 ou 4 semaines d’écart on peut-être sûr d’avoir pas loin de 100% de nouveautés. Je dois faire attention car consultant la boutique en ligne tous les jours la tentation est forte et refaire une garde-robe coûte très cher. Par exemple, j’ai beau avoir acheté pour 10 000Y de vêtements la semaine dernière (bientôt mon premier article mode avec ces acquisitions) et déjà rempli ma deuxième carte de fidélité, j’ai encore une douzaine d’articles que je rêve de posséder. Voici une (petite) wishlist.

Wishlist  Axes Femme

1/ J’ai toujours eu un faible pour les chaussures vernies et cette paire ornée d’un tissu à carreaux gris est juste sublime.
2/ J’aime beaucoup les poches nœuds et les rubans entrelacés de ce long cardigan bien chaud. En beige bien sûr.
3/ Un joli sac à dos parfait pour cet hiver. On reste dans les tons rose, marron et rouge foncé, il est donc facile à accorder.
4/ Un cardigan tout simple, rouge foncé pour aller avec ma nouvelle jupe dont je vous parlerais bientôt.
5/ Plus que la framboise, c’est la petite clef, le cadenas et les perles qui ont fait pencher mon coeur pour ce très joli collier.
6/ Cette écharpe réversible à l’air toute douce ! J’aime la broderie et les bords en dentelle qui la personnalise un peu.
7/ Ce cardigan fait partie de la collection La Reine des Neiges. J’aime évidemment les flocons en strass. Hélas toutes les pièces étant déjà vendues il me faudra espérer le trouver en boutique.
8/ Ces gants cernés de dentelle sont magnifiques. Ils font partie de mon top 3 des choses à avoir absolument cet hiver. Existe en bleu et en beige mais ça sera rose… évidemment.
9/ J’aime le volant gris et le gros ruban noir de cette jupe qui pourrait très bien se marier avec le cardigan La Reine des Neiges.
10/ Cette jolie robe rouge foncé a un très joli col avec les fameux boutons en forme de rose.

(petit aperçu de la collection « La Reine des Neiges » – Axes Femme Mook Book)

Les amatrices de mode lolita aiment en général cette marque car on peut appeler le style que vend la marque du casual lolita (du lolita pour mettre au quotidien si je ne me trompe pas ? Amies lolitas, corrigez-moi). Je suis très loin de la tendance lolita, même si j’aime regarder les blogs de quelques françaises car leur univers est très joli, mais cette marque m’a permis d’apprivoiser cette partie de la mode que je ne connaissais qu’à travers les clichés habituels et à être en quelque sorte plus « tolérante ».

(Collection adulte et enfant – Axes Femme Mook Book)

Habitantes de Paris et sa banlieue, réjouissez-vous, Axes Femme possède une boutique dans le marais. Les prix sont un peu plus élevés qu’au Japon mais vous aurez la chance d’y trouver, en plus de la collection japonaise, une collection pensée spécialement pour la France (même au niveau des tailles). Quand je passerais en France en mai, ça sera un passage obligé !

Undôkai – la fête du sport

Samedi dernier, j’ai eu la chance de pouvoir assister à un undôkai (運動会) : fête du sport d’une école japonaise. L’undôkai est pratiquée dans toutes les écoles de la maternelle au lycée et c’est un des deux grands rendez-vous de l’automne (l’autre étant la fête de la culture, bunkasai).
C’est que mon copain japonais est professeur en école maternelle et il m’a donc invitée. Bon en fait c’est ouvert à tout le monde mais en général les gens ne viennent pas si ils n’ont aucun lien avec un enfant. D’ailleurs, n’ayant moi-même pas de lien avec les enfants, étant étrangère et sachant qu’il n’y a aucun enfant étranger ou moitié japonais dans l’école de mon chéri, j’angoissais d’y aller. Après avoir passé quelques minutes à tergiverser devant l’entrée de l’école primaire où était organisé la fête, j’ai pris mon courage à deux mains et suis entrée.

Undôkai, Fukuoka
De grande tentes blanches au nom de l’école maternelle avait été disposées en cercle et au milieu évoluaient les enfants. Des drapeaux du monde entier avaient été disposés en guirlande pour égayer le tout.
La fête avait déjà commencé et les épreuves se sont succédé à un rythme soutenu. Il y avait beaucoup de choses : course à pieds, exercices d’équilibre et de concentration, lancer de balles dans un filet, chorégraphies, acrobaties etc… Leurs numéros étaient impressionnants. Je ne pensais pas qu’un petit de 5 ans pouvait faire une roue à une main. Tout cela est le fruit de près d’un mois d’entraînement quotidien.

J’ai été impressionnée par les enfants dont la capacité de concentration était exemplaire. Il y avait bien sûr quelques enfants difficiles à tenir mais dans l’ensemble ils étaient disciplinés, à l’écoute et par dessus tout heureux et fiers de montrer ce qu’ils savaient faire. Ce n’est pas pour autant qu’ils vont faire coucou à papa / maman, non chacun reste concentré sur ce qu’il a à faire.

Quelques autres points m’ont particulièrement marquée : 
– Les enfants et les professeurs étaient pieds nus. La cour des écoles primaires japonaises est composée de sable avec des petits cailloux mais ça n’avait l’air de déranger personne. D’ailleurs, pour les habituer au froid, au chaud, au vent et à la pluie, les enfants sont en short toute l’année.

– Les enfants saluent à la japonaise (s’inclinent) dés deux ans, deux ans et demi. C’est extrêmement mignon à voir.

– Tous les petits ont été encouragés et félicités. En maternelle, pas d’équipe et pas de perdants. Chacun reçoit une médaille en papier personnalisée lors de leur dernière épreuve avec la mention « ganbarimashita » (tu as fait de ton mieux). J’aime beaucoup l’éducation à la japonaise, je trouve cela très sain.

Undôkai, Fukuoka

Undôkai, Fukuoka

Il y avait beaucoup de monde. Sans le savoir j’étais postée près de la tente de la classe dont mon copain est responsable. Mais étant très occupé il ne m’a remarqué que lorsque ce fut la course-relais des professeurs. Car dans un undôkai, les professeurs et les parents ont aussi leur épreuve ! C’est une grande fête familiale où viennent grands-parents, oncles et tantes et cousins et tout le monde participe.

Undôkai, Fukuoka

La fête a duré jusqu’au milieu de l’après-midi avec une pause déjeuner d’une heure. N’ayant rien à faire et mon copain ne pouvant pas manger avec moi je suis rentrée pendant cette pause.
Sur le chemin du retour, le riz, dont les plans avaient atteint une belle couleur vert tendre/jaune, était en pleine moisson. Le contraste avec le ciel bleu, dénué de tout nuage était magnifique.

Banlieue de Fukuoka

Rizière en banlieue de Fukuoka