Japon 2011 #5 – Miyakojima

Hier soir, je me suis subitement inscrite pour faire la plongée avec 2 filles du même âge que moi avec qui je m’entends bien : Saki et Arupaka . Arupaka (surnom) et moi allions plonger deux fois car nous étions débutantes et ça nous paraissait assez, mais Saki étant une experte avec licence a plongé trois fois.

Miyakojima, Izakaya

A 8 heures, on est passé nous chercher à la guesthouse pour nous emmener au magasin essayer des combinaisons. Je m’étais préparée psychologiquement à l’épreuve de l’enfilage mais c’était beaucoup plus dur que prévu. J’étais fatiguée rien qu’en l’enfilant. Ensuite on a du répondre à un questionnaire de santé. Je ne savais pas lire la plupart des phrases mais les filles m’ont bien aidé.

Ensuite direction le port puis trajet de 15 minutes en bateau jusqu’aux côtes de Irabujima (伊良部島). Saki a effectué sa première plongée pendant que nous avons fait du snorkeling aux alentours du bateau.  et 1ère plongée pour Saki-chan qui est vraiment une experte (elle a son brevet et plonge seule). Comme l’eau est très claire on voyait très bien tous les poissons et les coraux, c’était vraiment beau et il n’y avait pas de méduses (ma hantise).

Une fois que Saki fut de retour, l’équipe nous ont enfin équipées avec une bouteille de 20kg sur le dos. Évidemment j’avais oublié de prendre un élastique et j’avais les cheveux qui se coinçaient dans la bouteille, charmant…
Quand on plonge la première fois, on a le moniteur qui contrôle l’air de la bouteille, la profondeur et qui nous guide. On a même pas à palmer. On commence par entrer dans l’eau et on apprend à respirer. Je l’avais déjà fait en piscine mais là en pleine mer avec des vagues ce n’est pas du tout pareil et il m’a fallu du temps pour apprendre à contrôler ma respiration.
Une fois que tout fut ok, on est descendu tout doucement puis l’exploration a commencé. À la première plongée on est descendu à deux mètres environ mais ça me faisait déjà mal aux oreilles. Il faut savoir que j’ai les oreilles sensibles, j’ai eu plusieurs grosses otites enfants car je faisait trop de sous l’eau à la piscine et depuis mes oreilles sont très fragilisées et sensibles à la profondeur. J’ai donc eu assez mal et on devait souvent remonter un peu pour que je m’habitue.
Malgré tout c’était magnifique. Il y avait plein de poissons, très proches et on est descendus aux raz des coraux (sans les toucher). Ça a duré 15 minutes qui en toute franchise en ont parues cinq.

Entre les deux plongées, le temps s’était un peu gâté. Le ciel est devenu gris et il y avait des vagues. Les moniteurs ont décidé de nous amener nager dans une grotte tout près. Arupaka est rentrée à l’intérieur mais ce fut la seule car les vagues étaient super grosses. Pour ma part, j’ai fait une mini crise d’angoisse car on étaient vraiment près des rochers et les grosses vagues m’ont fait peur.. Une des monitrice est rentrée au bateau plus tôt avec moi pour me rassurer.
Pour la deuxième session on est descendu à quatre mètres et on a des petites Némo. Comme mes oreilles me faisaient vraiment mal, malgré les conseils des moniteurs, ont est remonté à 1 mètre 50 environ.
On est ensuite rentré au portet on nous a servi notre déjeuner : un délicieux mabodofu (plat de tofu épicé avec du riz). C’était la première fois que j’en mangeais et j’ai adoré. Puis la monitrice nous a ramenées Arupaka et moi pendant que Saki repartait en mer pour sa dernière session.
Pour info, le prix de 2 plongées (+ repas) est de 20 000 yens. C’est cher mais ça vaut vraiment le coup.

Le soir, toujours avec les filles, ont a été manger dans un restaurant traditionnel avec concert de musique d’Okinawa. On a dégusté plein de plats différents comme des tempuras d’algues, des pâtes à
l’encre de seiche, du goya (concombre très amer) et du tofu avec une sauce à la cacahuète.
Tout ça était très bon et le concert très sympa. On pouvait demander au musicien quelles chansons on voulait. Quand Saki a demandé la chanson populaire Oji jiman no Orion Beer tout le monde s’est mis à danser et à chanter en coeur. Le serveur faisait des grimaces trop drôles.

La chanteuse nous a appris à jouer du samba (三板, sorte de castagnettes), on a re-chanté et re-dansé et quand le musicien et propriétaire du restaurant à su que je venais de France, il m’a offert un Shiisa (シーさー) en coquillage !

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