Japon 2011 #13 – Nagasaki

Bonjour !
Aujourd’hui j’ai exploré la ville de Nagasaki, un moment que j’attendais particulièrement.
Ce fut une journée bien remplie et riche en émotions.

Vue sur Nagasaki depuis le Glover Garden
Vue sur Nagasaki depuis le Glover Garden


Ce matin, je me promenais tranquillement sur le port en direction du Glover Garden quand une petite mamie s’est approchée et m’a sortie une flopée de mots sans queue ni tête.Elle n’avait pas l’air bien donc je lui ai demandé si elle avait besoin de voir un médecin : oui.
Je m’approche de la première personne que je vois, un homme en train de faire des exercices de sports, et lui expose la situation. Il lui a demandé son nom, où elle vivait mais lui aussi avait du mal à la comprendre. On aurait dit qu’elle avait la bouche toute gonflée et elle était confuse.Il lui demande un numéro de téléphone qu’elle réussi à écrire mais personne n’a décroché.
Au bout d’un moment, une dame qui nettoyait le parc du port s’en est mêlée. Elle lui a redemandé son nom, téléphone son adresse mais comme c’était encore plus confus elle a appelé son supérieur qui a appelé l’ambulance.
Pendant ce temps la mamie essayait de partir en disant que ça allait mais elle vacillait alors la dame du parc faisait son possible pour la maintenir assise.
Quand l’ambulance est arrivée ils l’ont emmenée directement à l’hôpital le plus proche.
Les ambulanciers, les deux personnes du parc et le papy m’ont chaudement remerciée. Alors que je pense n’avoir rien fait de spécial. Je me demande comment la mamie se porte maintenant

Après cette petite interruption, je me suis donc dirigée vers le Glover Garden. Il s’agit d’une grande demeure ayant appartenu à de riches écossais qui se trouve dans un quartier très européanisé de Nagasaki.
Après être arrivé en haut d’une colline bordée de boutiques de souvenirs et de jolis bâtiments comme l’église Oura (大浦天主堂), voici enfin le Glover Garden.
La propriété se visitant de haut en bas, j’ai emprunté la série d’escalator qui offre déjà une belle vue sur les environs.
Ce fut ensuite un enchaînement de visite de bâtisses et de jardins d’extérieur et intérieur. C’est très occidental donc forcément moins « waouh » que vu par des japonais mais j’ai beaucoup apprécié la visite.
La sortie se fait par la sempiternelle boutique de souvenirs mais juste avant il y a un hall d’exposition avec les chars du festival Kunchi qui sont disposé dans de grandes vitrines.

Musée des livres pour enfants, Nagasaki
Musée des livres pour enfants
Eglise Oura, Nagasaki
Eglise Oura, Nagasaki
Glover Garden, Nagasaki

Vue sur Nagasaki depuis le Glover Garden

Glover Garden, Nagasaki

Glover Garden, Nagasaki

Glover Garden, Nagasaki

Midi approchant et voulant absolument goûter l’un des plats phares de la ville, je suis allée déjeuner dans un centre commercial d’un excellent toruko (turkish) rice (トルコライス).
C’est un plat composé de salade, de riz blanc légèrement parfumé, de porc pané, et de spaghettis à la napolitaine. Si j’ai bien compris ce plat doit comporter 3 couleurs distinctes. C’est très bon et surtout… très nourrissant.

Toruko (turkish) rice

Le temps de déjeuner et les nuages sont réapparus sur Nagasaki. Je me suis engouffrée dans le tram direction le parc de la paix (平和公園).
Au début je n’ai pas reconnu l’édifice car le rocher est seul au centre du jardin et je ne me rappelait pas avoir vu de planches en bois sur les côtés… Mais oui ! C’est parce que dans 2 semaines il y a les cérémonies de commémoration (9 Août) et les ouvriers étaient en plein assemblage.
La statue par contre est reconnaissable entre mille : son bras tendu vers le ciel représente la menace nucléaire et son bras tendu sur le côté signifie qu’il faut stopper les armes (nucléaires).
Dans le parc on peut aussi voir les fondations d’une ancienne prison, une cloche de la paix à faire sonner, une fontaine de la paix et bien sûr toutes sortes de statues et de guirlandes en origami.

Parc de la paix, Nagasaki
Parc de la paix, Nagasaki
Parc de la paix, Nagasaki

Parc de la paix, Nagasaki

Fondations de la prison détruite par la bombe, Nagasaki
Fondations de la prison détruite par la bombe, Nagasaki
Grues en origami
Grues en origami

Mon prochain objectif était d’aller au point 0, l »endroit où a frappé la bombe mais je me suis trompée de direction et me suis retrouvée par hasard au pied de la cathédrale Urakami (浦上教会). Tant mieux car cela m’aura permis de me balader dans de superbes petits ruelles ombragées très agréables.
En soit, la visite (payante) de la cathédrale n’a rien de passionnant : on entre et on sort. On ne peut pas s’avancer dans l’édifice. La visite dure 3 minutes chrono et les photos son interdites. C’est dommage car il y a de superbes vitraux.

Sur le parvis se trouve des vestiges de l’ancienne cathédrale pulvérisée par la bombe.

Vestige de l'ancienne cathédrale d'Urakami, Nagasaki
Vestige de l’ancienne cathédrale d’Urakami
Cathédrale d'Urakami, Nagasaki
Cathédrale d’Urakami, Nagasaki

A 300 mètres de là se trouve le musée dédié à la catastrophe. Je ne savais pas si on pouvait prendre des photos alors je me suis abstenue.
On y trouve une quantité d’objet : des pendules arrêtées à l’heure du drame, des bout de verres, des pièces, des bouteilles (on peut même les toucher, c’est impressionnant), des châteaux d’eau, une partie de la cathédrale (la porte), des bouts de bois avec l’ombre du souffle de la bombe, des escaliers avec l’ombre de la personne assise dessus et j’en passe. Il y a également quantité de vidéos et de reconstitutions. On termine la visite avec un point sur le nucléaire d’aujourd’hui. J’ai appris que la France avait le 3ème stock mondial de bombes nucléaires derrière la Russie et les USA.
Le musée est absolument à visiter. C’est très émouvant mais aussi très intéressant.

A la sortie, je me suis dirigée vers le point d’impact de la bombe ou point 0.
Il est simplement marqué d’une pierre noire. On peut s’approcher et toucher la pierre. Une marque aussi simple et se dire que là où l’on est il y a une bombe nucléaire qui a explosé, c’est très impressionnant.
Les réactions des japonais étaient variées : certains s’approchaient pour toucher cette pierre et se recueillir, d’autres restaient au loin, ne pouvant s’approcher. Je fais partie de la seconde catégorie. M’approcher ou toucher la pierre me semblait violer la mémoire des trop nombreux disparus. Je n’ai pu m’approcher plus près que l’endroit d’où je prends la photo.
J’ai d’ailleurs du « apprivoiser » le monument, en l’observant de nombreuses minutes, m’approchant puis m’éloignant. Je suis restée une bonne partie de la fin d’après-midi sur un banc,  écoutant une mini-chorale et un monsieur qui jouait sur sa flûte traversière des aires à la fois tristes mais plein d’espoir.

Le point 0, Nagasaki
Le point 0, Nagasaki
Une statue porteuse d'espoir, Nagasaki
Une statue porteuse d’espoir

Les restes de la cathédrale Urakami, Nagasaki
Les restes de la première cathédrale Urakami, Nagasaki

Sur le chemin de retour à l’hôtel, je me fais traiter de debu gaijin… (mocheté étrangère). Ça fait toujours plaisir… J’ai à peine relevé, j’avais encore la tête ailleurs.
Une fois arrivée, le type de l’accueil me scrute de la tête aux pieds, me demande mon passeport, le regarde attentivement tout en me détaillant puis me donne enfin la clef.
j’en suis restée bouche bée. J’ai l’air d’une délinquante ou quoi ? C’est une première au Japon. Par contre aux japonais c’était sourires et courbettes à volonté.
Et puis il a commencé à me parler en anglais… chose que je ne supporte pas. Je lui ai rétorqué qu’on était au Japon ici et qu’il était prié de me parler dans cette langue. Apparemment je n’ai pas été aimable vu la tête de l’autre employé, juste à côté. Zut alors ! Il n’avait qu’à me donner la clef tout simplement. Et puis quand on fournit à un client une chambre avec un lavabo défectueux (oui car il ne marchait tout simplement pas), on fait profil bas il me semble…
Quelle claque ! Moi, la tête encore pleine d’émotions, me revoilà ramenée à la réalité d’un coup sec.
Ça m’a tellement choquée que je n’ai pas osé ressortir de ma chambre pour aller manger, pas envie de retomber sur la même personne à l’accueil.

Si il y a une chose que j’ai pu remarquer chez les habitants de Nagasaki c’est qu’ils n’aiment pas les étrangers. Mais vraiment pas. Ça se sent partout, dés qu’ils vous voient leur sourire disparaît, vous êtes déshabillé du regard et pas discrètement. Mêmes les vendeurs dans les boutiques ne sont pas plus aimables que ça.
Ils ne cherchent même pas à savoir d’où vous venez, pour eux les étrangers sont tous américains. Je devrais peut-être me balader avec un drapeau français la prochaine fois, et encore si ils faut que les gens savent reconnaître le drapeau.
À Hiroshima, dans un resto, dés qu’on avait dit qu’on était français tout de suite l’ambiance avait carrément changé et les sourires étaient revenus.
Du coup je ne pense pas revenir dans cette ville pour le moment toute seule ou entre étrangers, j’ai été trop mal reçue. Pourtant la ville vaut vraiment le détour et il doit être agréable d’y vivre. C’est dommage car c’est un gros coup de coeur.

Publicités

18 réflexions sur “Japon 2011 #13 – Nagasaki

  1. Bonjour !
    C'est très intéressant. Je ne m'attendais pas à ce que certains japonais n'aiment pas les étrangers, mais il est vrai que c'est dans un contexte particulier…
    Peut-être faudrait-il mettre un petit drapeau pour éviter les remarques désobligeantes ? 🙂

    En tout cas, j'ai toujours grand plaisir à lire ton blog !
    Bonne continuation !

    J'aime

  2. J'avais déjà mis sur mon blog que quand j'étais allée à Nagasaki, j'étais avec une américaine, et la différence de ton quand on nous parlait était assez dingue une fois qu'on avait dit notre nationalité… on a par contre eu un très bon accueil dans toute la ville pendant les 3 jours où on y restées, même avant que les gens sachent qu'une de nous deux n'était pas américaine.

    J'aime

  3. Thomas > Merci beaucoup.
    J'ai pensé au petit drapeau mais pas sûr que ça soit utile. Et il n'y a que là que ça s'est « mal » passé.

    Vivi > Oui j'avais lu. Je suis peut-être mal tombée.

    J'aime

  4. Je viens de découvrir ton blog. Et je suis heureuse de voir que tu as fait l'effort de partir seule pour ce voyage à travers le Japon. Bien évidemment, il y a encore de nombreux endroits aux Japon, où les japonais n'apprécient pas les étrangers, notamment les américains. A okinawa, c'est aussi le cas, où dans certains bars ou restaurant, les américains sont refusés. Il faut énormément de patience pour réussir à s'intégrer et se faire accepter en tant que gaijin. De plus, il faut avoir un bon niveau de langue pour réussir à gagner le respect des locaux. Je suis navrée que ça se soit « mal » passé pour toi à Nagasaki, mais tu ne dois pas penser que tous les gens sont comme ça. Ce n'est pas par « racisme », mais c'est parce qu'ils ont encore énormément pour certains, de ressentiments, après toute la souffrance qu'ils ont vécus. Il faut être compréhensif. Au final, il n'y a qu'en communiquant, et en allant vers eux, que cela peut évoluer vers quelque chose de positif. Tu ne devrais pas le prendre personnellement en tout cas.

    J'aime

  5. Aizen, merci de ton commentaire !
    Je ne connaissais pas du tout ton blog. Je vais le parcourir.

    Je ne pense pas que tous les gens soient comme ça. Il n'y a qu'avec la personne de l'hôtel que ça s'est « mal passé ». La remarque du jeune dans la rue ne m'avait pas plus touché que ça mais ça + ça + la fatigue + le ras le bol d'être seule à fait que …

    Les autres personnes avec qui j'ai pu parler ont été très agréables, notamment les personnes du parc quand il y a le problème avec la personne âgée.
    Je ne pense pas d'ailleurs que les gens de Nagasaki, ni même les japonais soient racistes. Comme tu le dis, ils ont juste un ressentiment face à ce qui s'est passé pendant la guerre et c'est tout à fait normal. Qui n'en n'aurait pas un si son pays avait vécu la même chose ?

    Ce n'est pas spécifique à Nagasaki mais en effet, j'ai remarqué une nette différence dans le comportement des personnes que j'ai pu rencontrer quand elles ont vu que je parlais la langue. Tout de suite la conversation s'enchaîne. Les premières années ça n'allait pas plus loin que « where are you come from? ».

    J'ai écrit cet article tout de suite après être rentrée à l'hôtel mais avec le recul, je retournerais volontiers à Nagasaki. Comme je l'ai écrit dans le bilan du voyage, c'est une ville très jolie. Et j'aimerais la découvrir un peu plus.

    J'aime

  6. Je suis moi aussi parti un mois et demi tout seul cet été (c'était ma première fois) et j'ai effectivement ressentit la même chose à Okayama (j'ai du coup préféré ne pas aller à Hiroshima ensuite).
    Entre la correspondante qui me lâche au dernier moment pour l'hébergement avec une excuse bidon et ça c'est limite si c'est pas l'hôtel capsule qui m'a le plus plu au final dans cette ville…

    Après être allé à Fukuoka, Kyoto, Osaka et Himeji ça m'a aussi bien refroidi. Heureusement que le reste de mon voyage s'est bien passé, au point de limite déprimer d'être revenu sur Paris…
    As tu ressentis la même chose en revenant de ton premier voyage ?

    J'aime

  7. Je suis désolée que ça se soit mal passé à Okayama. Ta correspondante tu la connaissais depuis longtemps ?

    Oui ça me fait un peu déprimer de retourner à paris. Et ça ne se limite pas au 1er voyage hélas 🙂

    J'aime

  8. Je la connaissais depuis 8 mois environ et c'est même elle qui m'a proposé de m'arrêter chez elle si je passais dans le coin pendant mon voyage. J'ai bien voulu lui faire comprendre que je voulais pas déranger mais elle me disait qu'il n'y avait aucun problème…
    Dommage que le moment que j'attendais avec le plus d'impatience (s'intégrer dans une famille japonaise) se soit transformé en semaine vide :/

    Mais au fait, pourquoi avoir fait la moitié des villes de Kyushu sans passer par Fukuoka/Hakata ?
    Cette ville a été mon point de départ/arrivée et je l'ai absolument adorée :3

    J'aime

  9. Pour Hakata, je n'avais pas assez de temps et à choisir, cette ville ne m'attirant moins que les autres, je l'ai zappée.
    Toutefois j'aurais sans doute l'occasion d'y passer un week-end l'année prochaine. J'ai hâte de goûter aux mentaiko.

    J'aime

  10. Merci pour ce reportage 🙂
    J'ai eu la chance de pouvoir visiter moi aussi Nagasaki en septembre dernier. Pour l'accueil, j'avoue avoir eu l'impression inverse. Des petites mamies sont venues à ma rencontre et j'ai eu pas mal de sourires, ce qui est rare au Japon !
    J'espère mettre ça sur le compte de la malchance pour toi. J'ai moi aussi eu un accueil très froid voire désagréable dans une agence de voyage à Shinjuku… Comme quoi…
    Encore merci !

    J'aime

  11. Je déterre les vieux posts, mais je voulais ton point de vue sur Nahasaki. 😉
    Le point 0 semble un lieu impressionnant, je comprends que tu n'aies pas pu t'approcher plus ! ta description du musée me rappelle ce que j'ai ressenti à celui d'Hiroshima… beaucoup de tristesse, c'était très poignant. Je suis sortie de ce musée en maudissant l'humanité mais bien heureusement, dans le parc alentour, les gens étaient réunis pour hanami ! Ça m'a fait chaud au coeur…

    Navrée de voir comment tu as été traitée…. en 2010, quand nous y étions, nous n'avons eu aucun problème (nous avons même sympathisé avec un jeune couple qui prenait le soleil dans un des parcs proches du bord de l'eau). Ça ne fait jamais plaisir, ces réactions fasse aux « gaijings » !

    J'aime

  12. Moi aussi, je reviens sur un vieux billet et j'avoue que c'est la première fois que je laisse un commentaire bien que je suive ton site depuis quelques temps déjà. Je réagis car j'aime beaucoup la ville de Nagasaki. J'y suis déjà allée 2 fois. Mais quand je lis ton post, j'ai l'impression de voir une autre ville. J'ai raté beaucoup de choses. Une bonne excuse pour y retourner en Novembre. 🙂

    De même, j'ai été très bien accueilli dans cette ville mais bien sur, les étrangers se font rare ici.
    J'aimerais également porter un drapeau français quand je suis au Japon. C'est clair que la réaction est totalement différente une fois que l'on dit qu'on est français. C'est fou 🙂

    J'aime

  13. Coucou Béné,
    Tout d'abord, félicitation pour ton blog, tes témoignages sont très enrichissants et tu nous fais voyager :). J'ai également eu l'occasion de découvrir Nagasaki, c'était d'ailleurs lors de la commémoration du 9 août, et je suis étonnée d'apprendre les conditions de ton accueil. En ce qui me concerne, ce fut tout le contraire, j'ai passé une nuit dans l’hôtel Akari, et je me souviens encore de la qualité de l'accueil ainsi que l'originalité de la chambre qui d'après l'employé (qui soit dit en passant s'est donné la peine de monter ma lourde valise au premier étage ^^') avait été décorée par des artistes. Je garde donc un très bon souvenir de cette ville.

    J'aime

  14. (Oui, je lis ton blog depuis le début, je suis tellement absorbée que je n'arrive plus à m'arrêter !)

    C'est vraiment dommage que les gens réagissent comme ça bien que cela soit compréhensible… Mais le passé et derrière, les génération d'aujourd'hui n'y sont pour rien dans ce qui s'est malheureusement produit… En tout cas ton voyage m'absorbe du début à la fin. 🙂

    J'aime

  15. Placer les Japonnais en victime de la guerre est une erreur!
    Ils ont été victime de leur volonté colonialiste barbare. Leurs exactions sont légions alors qu'ils étaient devenu les maîtres de l'Asie.
    Demandez donc aux chinois leur ressentiment en ce qui concerne les pauvres Japonnais. Comme le dit le dicton, il n'y a pas de fumée sans feu.
    J'adore le Japon et je prépare mon 3iéme voyage au pays du soleil levant. par contre j'avoue que les Japonnais me déroutent souvent par leur comportement xénophobe dans bien des cas. N'oubliez pas qu'il était le peuple élu dirigé par un dieu vivant avant que les américains invite l'Empereur à renoncer à ce statu de dieu!
    Heureusement bien des Japonnais, hors grandes villes, sont adorables et aiment échanger avec les visiteurs.
    Facto

    J'aime

  16. Mal acceuillie? Comme c'est étrange, nous y sommes allées deux fois déjà et c'est une de nos destinations préférée, nous parlons Français entre nous, ma fille et moi, raison pour laquelle nous n'avons jamais eu de reactions negatives… Nous avons même assisté à une répétition de matsuri, et un charmant monsieur nous a dit être heureux que nous ayons assisté jusqu'au bout…

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s