Par un doux matin de février

Ce matin, voulant profiter d’une des premières journées de beau temps depuis quelques semaines, j’ai décidé de me lever tôt pour profiter de la ville encore en sommeil et du calme matinal pour aller me balader dans le plus grand parc de Fukuoka  Ôhori-kôen (大濠公園). Il est 7h, le soleil est levé depuis quelques minutes,  j’enfourche mon vélo et c’est parti ! Je commence par faire le tour du lac.
 

Il peut se faire à pieds, en courant ou en vélo facilement grâce aux trois pistes bien délimitées qui permettent de ne pas gêner les autres personnes, ni de slalomer entre les piétons.

Oh ! Une citrouille ! Cette oeuvre de Kusama Yayoi est principalement célèbre grâce à sa version se trouvant sur l’île musée de Naoshima mais le musée d’art de Fukuoka, devant lequel je me trouve, en possède une version plus petite.

Puis j’ai coupé par les petites îles au centre du lac. Ici les mouettes préfèrent le calme du parc au petit matin plutôt que la mer, pourtant toute proche tandis que les hérons guettent les corbeaux qui leur tournent autour.

On peut faire des promenades en barque ou grimper dans des pédalos en forme de cygne un peu effrayants. En attendant l’heure d’ouverture de l’embarcadère, ils attendent sagement en groupe au milieu du lac. Une balade en barque vous coûtera 600Y pour 30 minutes, tandis que les cygnes vous coûteront 1000Y les 30 minutes. Ouvert chaque jour de 11h (semaine) ou 10h (week-end) à 18h.

Petit crochet par le parc adjacent de Maizuru pour admirer les pruniers en fleur comme l’an passé avant de grimper sur les remparts du donjon, aujourd’hui détruit, du château de la ville d’où on a une superbe vue.


Le château de Fukuoka ou Fukuoka-jô (福岡城), aussi appelé Maizuru-jô (舞鶴城) ou Seki-jô (石城) était un château bâti au XVIIème siècle. Il en est reste très peu de traces, la plupart des bâtiments ont été brûlés, détruits ou laissés à l’abandon. D’importantes fouilles archéologiques sont en cours pour mettre à jour de nouveaux vestiges.

Quand les cerisiers seront en fleur, la vue sera encore plus poétique.

Un paquet de mouchoirs tout mignon, tombé du sac ou des poches de sa/son propriétaire, attendant posé au milieu d’un chemin que l’on vienne le récupérer.

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15 réflexions sur “Par un doux matin de février

  1. Jolis clichés !
    Tu as beaucoup de chance d'avoir réalisé un tel rêve.

    Et j'ai quelques questions.
    Combien d'année de cours de japonais faut-il afin d'être à peu près prêt à partir là-bas (pour y vivre) ?
    Je sais que ma question n'a pas vraiment de sens sachant que certains apprennent mieux que d'autres.
    Après je sais que certains vont ensuite dans des écoles spécialisées une fois là-bas afin de se perfectionner mais ça devient très cher après, non?

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  2. En effet, tout le monde est différent. Je dirais qu'après 4 ans, j'étais capable de me débrouiller vraiment seule.

    J'ai justement étudié le japonais pendant 18 mois ici et c'est vrai que c'est un sacré budget !

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